Jérôme Lombard

Projet : Mon Père

Jérôme Lombard

La « backstory ». Jérôme naît il y a bien longtemps à Londres, une galaxie pas si lointaine, par une journée d’hiver ensoleillée… Ce qui en fait déjà un être à part. Il fréquente l’école anglaise, dont il conservera la même casquette qu’Angus Young. Après l’Angleterre, ce sera le Brésil puis la Belgique, dans la valise diplomatique de ses parents. De cette enfance, il retiendra un goût prononcé pour les couleurs de la Vie et la différence. Bref, le goût du voyage. La bière, c’est venu sur le tard…

L’incident déclencheur. A l’âge de 13 ans et 1 jour, il se rend au Kinopanorama, dont seuls les vieux se souviennent, pour voir « Apocalypse Now ». Assis au premier rang, il en attrape un torticolis dès la scène d’ouverture, à vouloir suivre le ballet des hélicoptères. Il attrape surtout un vilain virus, la cinéphilie, un « truc à vie », disent les médecins, l’air grave…

Le dynamisme narratif. Arrivé à l’âge adulte, Jérôme veut voyager. Il part avec son casque bleu « faire la paix » en Bosnie, dont il revient avec un regard sur la dualité de l’être humain. Le « business », c’est quand même plus apaisé, alors avec son diplôme d’école de commerce en poche, il va dans la très très grande entreprise. Il parcourt successivement les univers du luxe, de la mode, de l’immobilier commercial, de l’optique et du traitement de l’eau.

Le « climax ». Pendant 20 ans, parallèlement à sa vie de manager commercial, il se nourrit des univers de Cimino, Cameron, Scott, Zemeckis, Stone, Annaud, Carpenter… Il accumule du potentiel créatif et émotionnel dans son cœur et dans sa tête. Jusqu’au premier jour du reste de sa vie, celui où il choisit de diriger sa propre existence plutôt que d’appartenir à un comité de direction. Ce jour-là, Truby, McKee et Vogler remplacent les livres de stratégie sur sa table de nuit. Et il se met à écrire, écrire, écrire… A commencer par « Mon Père », thriller politique accompagné par La Scénaristerie.